06-LE CANNET

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    Le vélo me permet de m'aérer !

    Avant d’avoir mon permis à 21 ans, j’ai toujours été autonome dans mes déplacements (vélo ou rollers). Vu le faible kilométrage entre mon domicile et mon lieu de travail, je me suis dit que je n’irais pas beaucoup moins vite et surtout je maîtriserais mieux le temps de trajet puisque je ne dépendrais plus des embouteillages fluctuant en fonction du nombre de vacanciers sur la route entre autres.Même si je ne fais que de la ville et peu de kilomètres, le vélo me permet quand même de m’aérer. C’est une impression de liberté, un moment privilégié, qui quand on vient de passer une journée complète assise et enfermée dans un bureau, est plus qu’appréciable. J’ai le sentiment que ce trajet quotidien me permet de faire une coupure plus franche avec les soucis du boulot et au final, je suis plus décontractée en rentrant chez moi.J’ai commencé à prendre un vieux VTT pour aller au travail en juillet 2011. Puis après deux mois, avec la rentrée scolaire et les enfants à amener à l’école, j’ai repris la voiture. Seulement, au bout d’un mois, le vélo me manquait !
    J’ai donc cherché un moyen pour combiner les deux. J’ai acheté, un peu sur un coup de tête, un bi-porteur Babboe city qui est arrivé par livreur fin octobre 2011. La prise en main fut facile mais la montée pour se rendre à l'école très rude* (surtout avec 2 enfants à bord [10 et 7 ans] même s’ils n’étaient pas « gros ») mais je me suis accrochée et trois années durant si le temps le permettait (pas de pluie), j’imposais mon moyen de locomotion.
    *J’avoue qu’il m’a fallu une semaine pour arriver à monter cette côte qui passe sous l’autoroute sans m’arrêter. C’est un chouette souvenir de victoire ! 
    L’année d’après, le grand de 10 ans prenait son propre vélo alors que les deux petits voyageaient dans la carriole(cf photo)... J’en suis très fière, de mon bi-porteur surtout que je ne passe pas inaperçue. J’ai souvent des sourires et des petites remarques du style : « j’adore votre vélo ! » ou encore « j’aimerais bien m’installer dedans ». Encore maintenant, j'amène mon "petit" dernier (8 ans) à l’école, et sinon je fais les courses avec mon super vélo qui marche toujours aussi bien. C’est un vrai plaisir et somme toute bien peu de contraintes. Quand on commence on y prend goût ! Au final, ce n’est pas une perte de temps de doubler son temps de trajet dans ces conditions, ça permet de joindre l’utile à l’agréable. En plus, personnellement je constate que les jours où je ne viens pas travailler à vélo, j’ai moins d’énergie…
    Vous vous y mettez quand ?